Eglise de Sainte Hripsimé

L’église de St. Hripsimé est l’un des lieux de pèlerinage les plus renommés de l’église apostolique arménienne, un monument historique manifique de la période du développement de l’architecture arménienne: cette église est l’une des curiosités de la ville d’Etchmiadzin. Cette construction, privée d’éléments particuliers de décor, a été construite en 630 sur la place de la chapelle, sur le tombeau de la vierge Sainte Gayané, sous le catholicos Ezr. L’église a trois portes hospitalières s’ouvrant l’une en face de l’autre. Une autre porte s’ouvrant sur le cimetière conduit vers le tombeau de Sainte Gayané: cette porte est placée dans la sacristie du Sud.

L’église a été entièrement rénovée sous le catholicos Pilipos en 1652, pourtant peu après les travaux de rénovation (en 1679), la chapelle de St. Gayané a subi les conséquences du tremblement de terre qui a eu lieu dans la plaine d’Ararat. Eghiazar Ayntaptsi – le catholicos arménien de cette époque, en a entrepris des travaux de reconstruction. Dans l’épitaphe qui nous est parvenu de cette période, il est écrit que le monastère a été entouré de cellules monastiques et que des autels portant les noms des apôtres St. Paul et St. Pierre ont été construit dans le salon-parvis qui est devenu dans l’avenir un mausolée des catholicos arméniens.

Des années après, en 1764, le patriarche Siméon Erévantsi fait construire dans le territoire du monastère une sorte de réfrigérateur, on dirait un garde-manger, qu’on appelait à l’époque “maghaza”, où l’on gardait les aliments du monastère. Et en 1847, le catholicos Nerses Achtaraketsi a fait construire une grande étable auprès de l’enceinte Est du monastère qui nous est parvenue dans un état semi-détruit.

C’est presqu’à la même époque que l’abbé Vahan Bastamyants (l’évêque) a fait reconstruire le monastère, en construisant la porte de l’Ouest, les deux bâtiments de ses deux côtés dont l’un servait d’établissement d’enseignement où il a enseigné lui-même, pendant 9 ans.

Par l’ordre du catholicos Vazguen Premier, on a réalisé en 1956 des travaux d’aménagements dans le territoire du monastère, on construit une salle de sacrifices et une source d’eau. Il est à noter que c’est dans le salon-parvis se trouvant devant l’église de St. Gayané que se trouvent les tombeaux de plusieurs patriarches, et c’est dans le cimetière au voisinage du monastère que se trouvent les tombeaux du commandant Daniel Bek-Piroumyan (le héros du roman de Raffi “Le Fou”), de Loussiné Zakaryan – cantatrice religieuse, de Vardan Abovyan – fils de Khatchatour Abovyan, de Mme Siranouysh – la mère de Vazguen Premier, et les tombeaux d’un grand nombre d’autres personnalités.

Eglise de Sainte-Gayané En 3D